Pied dans la tombe camarade

Dans les tombeaux ou je me resous à l'ouvrage
Creuse! Oh ma muse pour ton amour du mensonge
Je prie mon salut et tourne bien des pages
De neant d'ennuie où nos coeurs plongent.

Quand mon coeur corromput suis lentement la piste
La solitude j'acceuille, chère amies tourmenté
Charge mon existance de concert bien tristes
Et efface les dessins de nos charmes ignorés.

Des larmes ou nos yeux dansent le regard vide
Songeont à l'avenir de nos époques mis a nue
Le pied dans la tombe j'implore , teint livide
Ce passé qui souffre tant , d'amour ingenue.

Oh ma muse, mon passé de rues souillées
Nous avons cheminés emsemble camarades fideles
Terrains vagues, tombeaux vide nous envois enchantés
Enfourcherons-nous la mort à deux jambes ,en scelle !

Vous m'envoyez navré de pleurés ainsi en silence
Nous avions pourant convenue de partagé nos repas
Et nos ennemies dans la tombe nous enterre, l'innocence
D'un bonheur qui accepte nos pardons mais ne nous rejoin pas.

Alors que ma solitude m'accompagne, ma seule amie
J'ai peur ! Mon dieu je faiblie, j'ai peur de l'inconnu
L'attelage du monde qui passe portant nos repenties
En mon corp meurtrie pose delicatement son âme imbue.

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# Posté le mardi 18 août 2009 17:06

L'art du Meonge

Lorsque de votre ton autain vous me parlez
Vos yeux je percois rouge comme la braise
Et vos doux baisers, aux roses enjolivées
Auquels je goute avec envie telle une fraise.

Vos instruments, tel l'aveux d'un comdamné
Ne seront pour certains qu'une pénitence
Mais dans leurs splendeurs à qui veut les écouter
Appreciera l'art du mensonge qui me fait quittance.

Vos yeux dans le noir, brillant tels des haillions,
Et votre peau pâle à l'aspect maladif
S'embellissent, lorsque déteminée, je pousuis vos sillions
Et continue votre oeuvre d'un pas assuré et vif.

Mon amour, vous jouez sur les deux tableaux
Si bien le méchant , aux allures de sage fille
que l'honnête homme en quête d'égaux.
Bientôt je ne vêtirais plus la robe du gentil.

Situation délicate m'envoie à ravir
Entraine mon coeur rusé à l'art du mensonge.
Mes paroles précieuses en ont fait souffrir
Tandis que ma satisfaction me rattrape et me ronge.

Dans votre cerceuil mon amour, le mensonge
Vous brillez toujours d'éclats de diamant
Vos odeurs d'ile paradisiaque en un doux vent
Me caresse et me presse telle une éponge.
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# Posté le mardi 18 août 2009 17:00

Le Lac

Sur les toiles où mon lac se dessine en une fente
Les herbes folles jaunissent maladroitement.
Amantes des beaux jours , au vent de sieste lente,
sont en proie à la fainéantise de mots trépidants.

Sur les rochers tièdes où la paresse marchande
Les heures de repos , vagues féroces bien que petites
se nichent sur les rives terreuses, au pied des lavandes
Au primtemps farceur où le pollen lévite.

Quand l'homme nu plonge la tête dans l'eau fraîche
Le soleil darde ses longs rayons lointains,
Et éclaire le lac où les parois, les brêches
Illuminent les poissons au coeur du bassin.

Tandis que les fleurs naissantes virevoltent joyeuses
Et promènent leurs désirs sur les seins roides,
Des reines oubliées , peau fragile , frileuses
Se baignent calmement dans l'eau douce et froide.
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# Posté le mercredi 22 juillet 2009 16:27

Le temps nostalgique

Nos heures maudites et nos parchemins blancs
Ou l'histoire qui , de part son charme ,
Y déversa l'horreur qu'elle nomma le temps :
Un long corbillard aux pleurs sans larmes.

Et de nos heures passées aux futiles disputes
S'acharnent à nous bercer avec de lourds remords
Tandis que nos regrets, qui, l'épiant chaques minutes
Souffrent du regard des horloges qui ont tort.

Alors qu'elles se plaisent à pointer sur nos têtes
Comme l'enfant blafard qui réclame le pardon,
Leurs aiguilles silencieuses ainsi qu'insatisfaites
Des désirs d'années perdues que nous regrettons.

Tandis que son doigt que nous avons fui si souvent,
Nous désigne pour vieillir sans aucune allégresse
Et de nos pages déviergées qui cependant lomptemps,
Attendront avec patience le retour d'une jeunesse.

Et notre course invaincue vers nos souvenirs,
Ou le temps narquois de son oeil sournois
Mis à nu, se voit chérir l'avenir
Nous chuchote calmement le mot " autrefois ".

# Posté le lundi 26 janvier 2009 15:39

Modifié le dimanche 15 février 2009 17:21

Le mal

Quand la mort m'accueille en son cachot humide
Que les corbeaux me présentent leurs condoléances
Je me résous à côtoyer les âmes cupides
De démons révolus ,loyaux amis d'enfance

Tandis que déterminé je régnerais sur l'enfer
Plutôt que d'être esclave d'un paradis immobile
Car le mal partage ma table ainsi que mes couverts
Et nous rions des esprits gémissants et séniles

Alors que la peur et son tableau noir
Viendront me bercer d'illusion fatidique
Je planterais rageusement en son coeur magnifique
L'epée prise en proie par mes nombreux espoirs

Quand le lourd carrillon et sa douce musique
Où la cloche résonne dans nos coeurs mutilés
Accueillons à bras ouverts les pécheurs exilés
Et nous enjoliverons la mort, atroce ,despotique

Tandis que les prêtres, embrasseront mes souliers
Et le bien, battant de son aile livide
Nous affrontera dépourvu , humilié
Je marcherais joyeusement sur les corps humides

C'est en mon capuchon d'une couleur sombre
Que mes yeux vert balayeront l'assemblée
De fidèles serviteurs cachés par leur ombres
Se prosterneront devant mon trône glorifié.
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# Posté le lundi 26 janvier 2009 15:30

Modifié le dimanche 15 février 2009 17:31